Après avoir replongé dans certains de mes “vieux” Linux Pratique (que je vous recommande toujours d’ailleurs ;) ), j’ai trouvé un bref article sur Zim. Malgrè son nom celui-ci n’a absolument aucun lien avec vim.

Zim, un éditeur innovant

Bon première chose vous l’aurez compris Zim est un éditeur de texte (mais pas de code source), tout en étant bien plus que cela. En effet celui-ci à la particularité de pouvoir servir de bloc-note, de créateur de site web (le site officiel a été créé grâce à Zim !), … Le concept même de Zim est de se baser sur le langage wiki, il est un ensemble de fichiers wiki liés et organisés dans différents répertoires d’un projet. C’est pour ça qu’on peut l’appeler un wiki de bureau.

Etat des lieux

D’abord installons Zim, vous pouvez très bien passer par votre gestionnaire de paquets ou alors télécharger le code source ici, puis le compiler. La compilation n’étant pas très compliquée laissez-vous guider par les instructions du site (pensez aussi à faire un tour dans les sections des plug-in pour savoir quelles sont leurs dépendances ;) ).

A son lancement, première agréable surprise, le logiciel est entièrement francisé, plutôt pratique avouns-le. Il vous demande alors de créer votre premier projet, son dossier, son nom, sa page d’acceuil (toutes les pages créées dans zim seront notées “:nom_de_la_page” ce qui permet de les référencer assez rapidement), son icône, le dossier où se trouveront les documents à ajouter aux projets lorsque vous les référencerez à l’intérieur telles que des images), …

Ceci fait vous vous retrouvez devant une interface proche de celle d’un IDE avec sur la gauche l’index de tous les documents du projets (dossiers, pages, …), au centre l’éditeur de page et en haut les barres d’outils. Je vous conseille en premier d’aller jeter un coup d’oeil dans “Edition>Préférences” afin de régler certains paramètres comme l’éditeur de texte par défaut (pour modifier le code source de vos pages), l’éditeur d’images (des screenshots que vous aurez insérez dans le projet par exemple), … ainsi que les greffons ou plug-in que vous voulez activer (calendrier, TODO-List, …).

Fonctionnalités

Ce qu’il faut savoir c’est que dans Zim tout est très hiérarchisé, lorsque vous créez une page celle-ci peut très bien servir de dossiers contenant d’autres pages. Par exemple je me sers de Zim pour écrire les posts que je vais mettre sur mon blog lorsque je n’ai pas accès à internet, j’ai donc une page nommé “Pages” qui est en faite un dossier contenant touts les pages statiques de mon blog comme le A propos (qui est référencé par :pages:A_propos) et un autre dossier Post qui contient d’autres pages ou même des sous dossiers où je rassemble par exemple tous les posts relatifs à la configuration d’Openbox tel que :posts:ConfigurerOpenbox:Alltray_Parcellite. Si vous regardez alors dans le dossier contenant votre projet vous retrouvez les dossiers que vous avez créé, les sous dossiers, les pages, … Un petit screenshot pour mieux comprendre :

Screenshot de Zim

Screenshot de Zim

Comme Zim est basé sur le langage wiki vous pouvez, comme dans un traitement de texte, souligner, surligner, mettre en gras, … n’importequel mot, vous pouvez aussi mettre des titres plus ou moins important (c’est du wiki quoi :P ). Vous pourrez alors visualiser le code source en allant dans “Outils>Modifier le code source”. Si vous avez donc l’intention de mettre votre page sur un wiki d’internet vous avez juste à copier coller le code source. De plus si jamais Zim ou votre environnement graphique vous lache vous aurez toujours la possibilité de modifier une page grâce à son code source.

Zim accepte aussi les images dans les pages, vous les verrez apparaître à l’écran mais en fait ce ne sont que des liens vers l’emplacement de votre image, si vous double-cliquez dessus vous ouvrez votre éditeur d’images pour modifier l’image d’origine.

Vous pourrez ensuit exporter votre projet sous forme de pages html liées entre elles, vous permettant par exemple si vous codez de faire une doc assez rapidement en attendant d’en créer une vraie, les possibiltés sont infinies et seule votre imagination vous limetera.

De nombreuses autres foctionnalités sont accessibles grâce aux plug-in, vous pourrez ajouter à vos pages des TODO-Lists avec des cases à cochers (vachement pratiques ça !), des diagrammes ou des équations grâce à LATEX, … Enfin plein de trucs plutôt bien pensés ;) .

Voilà j’espère que cette petite intro à Zim vous a donné envie de l’essayer et qui sait peut être même de l’adopter ;) .

Etant toujours à l’affût de logiciels améliorant l’utilisation de mon bureau Openbox, je suis tombé dans le dernier numéro de GNU/Linux Pratique (que je vous recommande vivement :) ) sur 2 applis très intéressantes : Parcellite et Alltray. En voici donc une petite description.

Parcellite

Derrière ce nom étrange se cache un logiciel très très pratique, un gestionnaire de copié-collé. Et oui car vous l’avez peut-être déjà remarqué mais, si votre gestionnaire de fenêtre ne dispose pas par défaut de ce genre de programme, lorsque vous faîtes un copié d’un texte d’une page web, que vous fermez votre navigateur (par habitude peut être …) et que vous tentez un collé dans votre éditeur de texte favori et bien … cela ne marche pas ! Votre copié/collé a disparu en même temps que vous avez refermé votre navigateur, vous êtes alors obligé de le relancer, de retrouver la page, de copier votre texte, de faire bien gaffe de ne pas fermer ce fichu navigateur et enfin de coller votre texte. Pas très pratique tout ça …

Pour remédier à ce problème il faut juste installer parcellite, grâce par exemple à la commande :

# pacman-g2 -S parcellite

Il ne reste plus qu’à le lancer avec un petit “parcellite &” et le tour est joué. Vous pouvez alors vous amuser à copier/coller tout en fermant vos fenêtres, le logiciel garde même une trace de vos copié/collé, trace que vous retrouverez en faisant un clic gauche sur l’icône qui est apparue dans votre barre des tâches. Pour finir, il ne reste plus qu’à lancer parcellite au démarrage de votre bureau Openbox, cela se fait simplement en rajoutant au fichier ~/.config/openbox/autostart.sh la ligne suivante :

parcellite &

Pas très différent de la ligne de commande en faite … :P

Alltray

Alltray est, comme son nom l’indique, un programme qui ajoute n’importequelle fenêtre, non pas dans la barre des tâches, mais dans la  systraybar (où se place par exemple parcellite), ça peut être utile si vous ouvrez/minimisez souvent une fenêtre (genre terminal). Bon il est à noté tout de même que chez moi le programme n’est pas tout à fait fonctionnel, mais il semble que le bug que j’ai apparaisse selon la configuration de l’ordinateur (gestionnaire de fenêtre, distribution, …) et qu’il soit corrigé dans la prochaine version stable, la 0.8.0. Voir ici pour plus d’infos.

En premier lieu il faut télécharger l’application et comme d’hab c’est à coup de :

# pacman-g2 -S alltray

Ensuite on le lance grâce à la commande “alltray” et on clique alors sur la fenêtre que l’on veut envoyer dans la systraybar, elle est alors minimisée et on retrouve son icône à côté de celle de parcellite, amarok, … C’est au moment de réouvrir la fenêtre que ça bug chez moi, normalement si on fait un clic gauche sur l’icône, la fenêtre réapparait et si on la minimise elle revient dans la systraybar, et bien chez moi ce n’est pas le cas, aussi bien le clic gauche que le clic droit + show/hide ne fonctione pas. Je suis obligé de faire clic gauche + undock mais dans ce cas je dois relancer alltray pour minimiser la fenêtre. Mais bon comme je l’ai dit ce n’est pas certains que vous vous retrouviez avec le même bug.

De toute façon, ce problème devient moins gênant du fait qu’il est conseillé de lancer alltray grâce à un raccourci clavier. Pour cela, on édite le fichier ~/.config/openbox/rc.xml, on se place entre <keyboard> et </keyboard> et on rajoute la section qui suit :

<keybind key="C-A-t">
  <action name="Execute">
    <execute>alltray</execute>
  </action>
</keybind>

Ce qui a pour effet de lancer alltray à chaque fois que vous faîtes la combinaison de touches “Ctrl+Alt+t”. Grâce à cela, je peux minimiser très rapidement n’importequelle fenêtre. De plus il est bon de savoir que la commande alltray peut être suivie du nom du programme à minimiser. Par exemple, si j’ai envi d’avoir à chaque démarrage d’Openbox konsole dans la systraybar, je rajoute dans le fichier ~/.config/openbox/autostart.sh la ligne suivante :

alltray konsole &

Et voilà simpa non ? :)

Voici mon premier billet faisant officiellement parti du Planet-Libre. Je salue donc toute la communauté ! :)

Après avoir utilisé pendant quelques temps pypanel, j’ai décidé de changer de panel (ou barre des tâches) pour mon environnement Openbox, en effet celui-ci était un peu trop “carré” à mon goût et je voulais quelquechose de plus moderne, je me suis alors tourné vers tint. Je travaille ici sur la version 0.7 ou tint2, encore en version bétâ mais pleinement fonctionnelle.

Installer Tint2

Dépendances :

  • cairo
  • pango
  • glib
  • imlib2
  • xinerama
  • xrandr

Pour l’installation comme d’habitude vous pouvez vous tourner vers votre gestionnaire de paquets mais bon la compilation est tellement simple que ce serait dommage de s’en priver ;) . Première chose : téléchargez le code source ici (n’hésitez pas à prendre la doc qui va avec ça peut toujours aider). Ceci fait, il faut décompresser l’archive et compiler tint2 :

$ tar xvzf tint2-0.7-beta1.tar.gz
$ cd tint2-0.7-beta1/src
$ make
# make install

Configurer Tint2

Toute la configuration se passe dans le fichier ~/.config/tint2/tint2rc. Vous trouverez des exemples de configurations dans l’archive que vous avez décompressé. Mais pour l’heure passons en revue les principales parties du fichier :

  1. Background and border : définissez divers fonds et bords pour les différentes parties du panel. Cela permet de changer assez rapidement la forme générale de tint2
  2. Panel : ici c’est la configuration générale du panel, sa taille, ses bordures, sa couleur, …
  3. Taskbar : si vous utilisez certains modes, cette partie regroupe les tasks de vos différents bureaux (donc les applications qui y sont ouvertes)
  4. Task : endroit où s’affichent les fenêtres ouvertes dans un bureau virtuel
  5. SystrayBar : zone où se retrouvent les applications minimisées (XChat, Amarok, …)
  6. Clock : vous avez deviné c’est l’horloge
  7. Mouse action on task : définissez-y ce qui se passe lorsque vous cliquez sur une task

Si vous regardez à l’intérieur du fichier les noms de variables sont plutôt explicites, task_icon = 1 correpond à l’affichage de l’icône de l’application, task_font correspond à la font utilisée pour afficher le nom de l’application, …

Cependant certaines le sont moins ou possédent différentes options, les voici :

  • panel_size = longueur largeur : taille du panel, longueur peut valoir 0 pour occuper tout l’écran
  • panel_margin = horizontale verticale : marge externe
  • XXX_background_id = id : choisissez un background que vous avez défini précédemment (id commence à 0)
  • taskbar_mode = single_desktop||multi_desktop : si vous voulez afficher juste les fenêtres du bureau courant choisissez single_desktop
  • XXX_padding = horizontale verticale_haut verticale_bas : marge interne
  • XXX_color = couleur(en hexadécimal) opacité(0-100)
  • timeX_format : %H(heures), %M(minutes), %A(jour), %d(numéro du jour), %B(mois), %m(numéro du mois)

Voilà qui devrait vous aider à vous y retrouver dans cette jungle de paramètres ;) . Je vous conseille tout de même d’expérimenter, de regarder dans les fichiers d’exemples, prenez des notes  et tout ira bien :P . Pour finir voici un petit screenshot de mon bureau openbox avec tint2 :

tint2-28-avril-2009-194629

Keep On Rockin’ In A Free World !

Aujourd’hui je vous présente une petite astuce qui peut servir. Sous Openbox il n’y a pas vraiment de bouton arrêter ou redémarrer le système, il faut donc le faire soi même. Pour cela il va vous falloir vi et sudo (qui sont normalement présent par défaut, au sinon regardez du côté de votre gestionnaire de paquets).

Rajouter les commandes d’arrêt et de redémarrage

La première chose à faire est donc de rajouter dans votre menu Openbox les commandes arrêter et redémarrer. Pour cela comme d’habitude soit vous passez par obmenu soit vous éditez directement le fichier ~/.config/openbox/menu.xml. Je choisis la méthode la moins “user-friendly” mais bien plus formatrice ;) .

Ouvrez le fichier avec votre éditeur favori, placez vous entre les balises <menu> et </menu> et rajoutez y :

<item label="Eteindre">
  <action name="Execute">
    <command>
      gksu halt
    </command>
  </action>
</item>
<item label="Redemarrer">
  <action name="Execute">
    <command>
      gksu reboot
    </command>
  </action>
</item>

Ceci fait, reconfigurez openbox, ouvrez le menu et appréciez le fait de pouvoir redémarrer votre système en entrant votre mot de pass :) .

Supprimer la demande de mot de pass

Pour cela il faut éditer le fichier /etc/sudoers avec le programme visudo ou alors votre éditeur favori, le premier ayant l’avantage de vous préciser si il y a une erreur de syntaxe dans le fichier. Donc allons-y : éditez-le en root et rajoutez la ligne :

nom_de_votre_utilisateur ALL=(ALL) ALL,NOPASSWD: /sbin/halt,/sbin/reboot

Cette ligne peut déjà être présente en partie, rajoutez ce qui manque. Pour info, cette ligne indique que l’utilisateur ayant le nom indiqué peut lancer n’importequelle commande en root avec sudo mais tout en demandant le mot de pass, mis à part pour les commandes d’arrêt et de redémarrage, ce qui nous arrange bien ;) .

Pour finir rééditez le fichier menu.xml de Openbox et remplacez ‘gksu’ par ’sudo’. Voilà vous pouvez enfin arrêter et redémarrez votre système sans ouvrir une console et taper votre mot de pass, ce qui est plutôt pratique avouons-le :P

Derrière ce jeu de mots ridicul se cache quelquechose que j’ai longtemps ruminé, la création ou non d’un tuto sur le langage de programmation Ruby. Ayant déjà fait quelques tests auparavant (que je ne trouvais pas très concluant il faut le dire), j’ai décidé de changer ma manière de faire.

Publier au fur et à mesure des billets permettant d’apprendre les bases du langage n’était pas très pratique, il me fallait donc trouver un moyen d’écrire mon tuto à un seul et même endroit. La fonction “page” de WordPress est clairement le meilleur choix, j’y adjoindrais de plus des billets signalant l’avancée du tutoriel. A cela j’ajoute la création en parallèle d’un fichier au format pdf (téléchargeable bien sûr) écrit grâce au merveilleux langage LATEX (qui fera aussi l’objet d’articles).

Mon but premier est de vous montrer à quel point la programmation peut être ludique (ce n’est pas seulement un truc de “geek” …), car il faut le dire vous ne programmerez surement pas le prochain MMORPG qui fera de vous le maître du monde ;P. Cependant vous aurez une meilleur vision de ce qui se passe lorsque vous lancez un logiciel, vous apprendrez à maitriser votre système (Linux de préférence ;) ), etc… . Enfin voilà vous goûterez aux joies de la programmation quoi.

Donc à bientôt pour le début du tuto. Keep On Rockin’ In A Free World !

Derrière ce titre débile (un espèce de poisson d’avril mais bien pourri :) ), se cache un élément que j’avais oublié de mentionner lors de mon premier post sur la configuration d’Openbox, le style des applications gnome et gtk+ plus généralement. Et oui car vous avez du le remarquer c’est assez laid, si ça ne l’est pas c’est, soit que vous aves des goûts assez bizarres (mais que je respecte tout à fait :P ), soit que c’est déjà tout régler par je ne sais quel moyen et que donc cet article vous sera inutile. Mais bon je ne préfère pas envisager ce cas de figure ^^. Avant de commencer deux petits screenshots vous montrant les résultats que vous obtiendrez à la fin de cet article :

gfpm avec le style de base de gtk

gfpm avec le style de base de gtk

gfpm avec un rendu plus beau

gfpm avec un rendu plus beau

Commençons …

Pour parvenir à un meilleur rendu des applications se basant sur le kit de gtk+, il nous faut installer un logiciel permettant de choisir le theme que l’on souhaite appliquer aux fenêtres. Pour cela je vous conseille vivement LXAppearance qui provient du projet LXDE utilisant notament Openbox comme gestionnaire de fenêtres (comme c’est bizarre … ;) ).

Une fois installé il suffit de le lancer en tapant, par exemple, dans un terminal la commande lxappearance. L’interface est très simple et super intuitive, je vous laisse donc choisir le theme que vous préférez (vous pouvez bien sûr en installer d’autres). Il ne vous reste plus qu’à valider et à fermer le programme, le theme, les icônes, les fonts, … que vous avez choisi sont alors appliqués à tous les programmes utilisants gtk+, c’est merveilleux.

Petite remarque, le fichier que LXAppearance modifie se situe dans votre répertoire personnel et se nomme .gtkrc-2.0, vous pouvez toujours y jeter un oeil (la curiosité ya que ça de vrai) et puis, je n’ai pas fait le test, mais en créer un de toute pièce doit marcher et évite ainsi l’installation de LXAppearance (même si ses dépendances ne sont pas énormes).

Aujourd’hui vient de sortir la nouvelle release de la distro Frugalware, surnommée Anacréon.

Frugal koi ???

Un peu d’histoire …

Frugalware est une distribution Linux basée du Slackware et utilisant une version complètement remaniée du gestionnaire de paquetages d’Arch Linux, j’ai nommé pacman. Créée en 2004 par un hongrois, Miklós Vajna, elle bénéficie d’une communauté française très active ce qui ne gache en rien le plaisir qu’on a de l’utiliser au quotidien ;) . Pour info les noms de ses releases reprennent les titres des oeuvres de l’auteur Isaac Asimov (Genesis, Aurora, Trantor, …

Qualités et défauts

Si il fallait énumérer ses différentes qualités ce seraient :

  • Une vitesse d’exécution impressionante
  • La possibilité de choisir différents modes d’installations (internet, CD, DVD, usb, live, …)
  • Une personnalisation importante (surtout dans le cas d’une installation par internet puisqu’aucun bureau n’est privilégié)
  • Une reconnaissance presque totale du matériel (en tout cas moi avec un Dell XPS ça marche du tonnerre ;) )
  • Deux branches, une stable et une autre current (plus à jour mais moins sûre puisque les logiciels sont moins testés)
  • Et encore une fois sa communauté française

Et si on devait lui donner des défauts (y faut bien …) :

  • Seules 3 architectures sont supportées (x86, x86_64 et ppc)
  • Tous les logiciels ne sont pas présents dans les dépôts des 3 architectures
  • Sa relative jeunesse

Cependant on peut régler tout ça en, par exemple, construisant les paquetages des logiciels manquants, …

Anacréon

La nouvelle version, même si elle est correspond à la version 1.0, ne marque pas forcément un tournant dans le développement de Frugalware mais apporte quand même son lot de nouveautés, telles que :

  • Une nouvelle version de l’interface graphique de pacman-g2, gfpm
  • Une prise en charge du kernel Linux 2.6.28.7
  • Un support du système de fichiers Ext4
  • Le Plug-in java pour x86_64

Une liste plus exhaustive peut être trouvée ici.

Pour finir je vous invite à découvrir cette distro qui vaut vraiment le détour ;) .

Keep On Rockin’ In A Free World !

Ca y est votre Openbox est fonctionnelle mais voilà, vous voulez aller plus loin et faire des choses que même KDE ou Gnome ne peuvent pas faire (enfin si mais bon on va faire tout comme :P ). Donc je vous propose de mettre en place un xterm (terminal basique) qui se lance à chaque démarrage sur tous les bureaux avec un effet d’incrustation dans le bureau. Cela peut servir par exemple si vous n’avez pas envi de lancer et fermer à chaque fois un terminal pour une seule commande, et puis avec la transparence ça le fait ;) .

Les programmes utilisés :

Pour réaliser cette opération nous allons avoir besoin de :

  • openbox (logique …) dont le fichier rc.xml et le fichier autostart.sh
  • xterm (normal …)
  • transset

C’est parti !!

Bon alors la première chose à faire est de lancer xterm à chaque démarrage d’Openbox. Pour cela, on va ajouter la ligne xterm & au script autostart.sh (présent dans le dossier ~/.config/openbox/ je vous rappelle). Bon après chacun ses goûts mais moi j’aime bien que le xterm ai un fond noir, que la barre d’outils n’apparaisse pas, … c’est pour ça que j’utilise les options suivantes :

  • -bg black ==> fond noir
  • -fg white ==> écriture blanche
  • +tb ==> supprime la barre d’outils
  • +u8 ==> pour avoir un encodage utf8
  • -e screen ==> au démarrage de xterm je lance screen

Voilà une bonne chose de faîte. Maintenant il faut faire savoir à Openbox que ce xterm que nous lançons au démarrage doit être sur tous les bureaux et sans bordures. Pour cela nous allons trifouiller dans le fichier rc.xml. Placez vous tout à la fin du fichier, dans la partie <applications></applications>. Voici ce que vous devez rajouter :

<application name="xterm" class="XTerm" type="normal">
  <decor>no</decor>
  <position force="yes">
    <x>5</x>
    <y>10</y>
    <monitor>1</monitor>
  </position>
  <desktop>all</desktop>
  <layer>below</layer>
  <skip_taskbar>yes</skip_taskbar>
</application>

Quelques explications s’imposent. Les paramètres de <application> sont accessibles en lançant la commande xprop et en choisissant une fenêtre xterm préalablement ouverte. On va alors chercher les valeurs des variables WM_CLASS, WM_WINDOW_ROLE (optionnelle) et _NET_WM_WINDOW_TYPE (souvent normal). C’est d’ailleurs très bien expliqué dans ce même fichier que nous éditons. Pour info ces variables sont là pour qu’Openbox puisse savoir sur quelle fenêtre elle doit travailler.

La balise <decor> sert à définir si oui ou non nous voulons des bordures, <positions> permet de forcer le placement à un certain endroit du bureau grâce aux valeurs de x et y, <desktop> oblige l’application à se lancer sur un ou plusieurs bureaux, <layer> donne le droit à l’application de rester ou non au-dessus des autres, enfin dernière balise importante <skip_taskbar> qui évite à l’application de se retrouver dans votre panel (comme pypanel), alors que ce n’est pas forcément très utile …

Voilà à chaque démarrage d’Openbox, un magnifique xterm se lance dans le bord gauche de vos bureaux sans bordures ni rien (notez que vous pouvez toujours le déplacer ou le redimensionner ;) ). Il ne vous reste plus qu’à appliquer un petit effet de transparence à votre xterm pour rendre tout ça encore plus joli, ceci gràce à transset bien sûr.

Remarques

Un logiciel, transset-df, existe vous permetant d’appliquer une transparence par défaut à certaines fenêtres, cepndant il n’existe pas dans les dépôts de ma Fugalware je ne pourrai donc pas vous aider à ce niveau là ;) .

Enfin, vous remarquerez que si vous tapez la commande xterm, une nouvelle fenêtre apparaît au-dessus de celle existant déjà avec les mêmes propritétés (sans bordures, …). Ca peut être génant pour certains (j’utilise comme terminal d’appoint konsole donc moi je m’en fiche ^^), je n’ai pas véritablemet de solution, mais nous sommes sous Linux et il y en a toujours une, je vous laisse donc chercher pas vous même et si jamais je trouve quoique ce soit, promis je vous le fais parvenir ;) .

PCinpact nous gratifie ici d’un très bon article, et on n’en arrive même à se demander si Mme la ministre Christine Albanel y comprend quelquechose à ce projet qu’elle défend avec tant de ferveur (obstination ??), la loi “Création et Internet” ou HADOPI. A lire de toute urgence ! ;)

Et j’aimerai rappeler combien il est important de soutenir les actions de la Quadrature du Net afin d’éviter la mise en place de cette loi dénuée de sens. Internet doit être un espace libre (Tim Berners-Lee ne l’a-t-il créé pas avec cet idée en tête ??) ou ne doit pas être, mobilisons-nous pour le Black-Out du net.

HADOPI - Le Net en France : black-out

Ca y est vous vous êtes décidé à changer votre environnement parcequ’il était trop lourd, trop “user-fiendly” ou tout simplement parceque vous aimez les aventures ? Mais un problème se pose : quel environnement graphique choisir et surtout comment le paramétrer ? Ne vous inquiétez pas tout est là ;) .

Un environnement graphique simple et ultra léger : Openbox

Fini KDE et Gnome, votre prochaine WM (windows manager même si ils sont bien plus que ça) s’appelera Openbox. Pourquoi ? Car il est à mon goût le plus léger et le plus paramétrable qu’il soit (tout en restant esthétique et fonctionnel bien sûr).

Première étape : le téléchargement

Openbox doit logiquement être présent dans les dépots de votre distribution. Pour moi étant sous Frugalware ce sera un simple : (à lancer en root)

# pacman-g2 -S openbox

Ou pour une Debian-like :

# apt-get install openbox

Il ne vous reste plus qu’à redémarrer et à sélectionner Openbox dans votre gestionnaire de session (si vous avez déjà installé KDE et Gnome vous aurez 2 autres options KDE/Openbox et Gnome/Openbox qui permettent d’utiliser Openbox dans votre environnement habituel ce qui n’est pas le but de cet article ;) ). Vous voilà maintenant sous Openbox avec des graphisme quelques peu … basiques ^^. Il ne nous reste plus qu’à personnaliser tout ça.

Deuxième étape : la personnalisation

Première chose à savoir c’est qu’il n’y a pas de menu en tant que tel dans Openbox, pour accéder à vos applications il vous suffit juste de faire un clic droit sur le “bureau” (qui n’en est pas un si l’on s’en tient au bureau KDE/Gnome/Windows).

Le menu

Le menu n’est lui même pas très élaboré et toutes vos applications n’y figurent peut être pas d’ailleurs. Celui-ci est en effet entièrement personnalisable via le fichier menu.xml présent dans le dossier ~/.config/openbox, si celui-ci n’est pas présent copier le fichier /etc/xdg/openbox/menu.xml dans le dossier. Il ne vous reste plus qu’à regarder comment il est structuré pour faire un menu à votre image. Par contre pour que les changements soient effectifs, il vous faut aller dans le menu est sélectionner ‘reconfigure openbox’.

Cependant on n’est pas tous près à bouffer du xml pour simplement rajouter un lanceur vers xterm dans son menu, c’est pourquoi les développeurs ont eu la bonne idée de créer le logiciel obmenu qui vous simplifiera énormément la tâche (et même pas besoin de reconfigurer openbox à chaque changement c’est automatique ;) ). Pour en apprendre plus sur tout ce qui est pipe menus et autres joyeusetés de ce genre je vous invite à aller voir du côté de la doc.

Enfin dernière solution pour générer votre menu, si vous voulez avoir toutes vos appli installées à porté de main, tournez vous vers le logiciel menumaker, qui est d’ailleurs capable de générer des menus pour toutes sortes de WM.

Configurer le thème d’Openbox

Vous trouvez que le thème par défaut n’est pas à votre goût ? Vous aimeriez d’autres couleurs pour vos fenêtres, une autre police ou plus de bureaux virtuels (que vous pouvez faire défiler avec la molette de votre souris) ? Alors vous devez plonger dans le code du fichier ~/.config/openbox/rc.xml ou alors plus simplement télécharger le logiciel obconf et vous laissez guider par son interface intuitive :) .

Le script de démarrage

Maintenant que votre menu est près, nous allons nous attaquer à une partie très importante d’Openbox : le scripts autostart.sh (présent également dans ~/.config/openbox, que vous pouvez récupérez depuis le dossier /etc/xdg/openbox/). Supprimez tout ce qu’il y à l’intérieur nous repartons de zéro ;) .

Ce script est lancé au démarrage d’Openbox et vous permet de lancer différentes applications que je vais présenter. Petite chose à savoir pour la plupart des programmes que je vais vous montrer il vous faudra ajouter à la fin de la ligne de lancement du programme un & car il permet de ne pas attendre la fin du programme avant de continuer le script. Un exemple serait : ivman &.

Avoir un fond d’écran

Ce magnifique fond d’écran uni ne vous plaît pas du tout ? Qu’à cela ne tienne, prenez nitrogen, lancez le avec comme paramètre le dossier contenant vos fonds d’écran et faîtes votre choix. Mais pour que ce fond d’écran reste il va falloir lancer au démarrage la commande nitrogen –restore. Vous l’aurez donc compris rajoutez dans autostart.sh la commande : nitrogen –restore &.

Un lanceur d’application

Bon ok le menu avec clic droit c’est super mais bon c’est pas non plus très esthétique alors pourquoi na pas utiliser une bar ? Et bien dans ce cas là je vous conseille wbar, paramétrable grâce au fichier de configuration ~/.wbar. Inscrivez-y toutes vos applications les plus utilisées et comprenez pourquoi autant de monde aime Mac (même si Linux c’est mieux :P ).

Petite astuce rendez-vous ici pour télécharger de nouveaux packs d’icônes que vous pourrez installer dans le dossier ~/.icons par exemple. Ainsi vous aurez un total contrôle sur l’apparence graphique de votre bar.

Dernière petite chose faîtes un petit wbar –help pour connaître les options disponibles : position de la bar, taille des icônes, puissance du zoom, … Voici ce que j’ai mis dans mon autostart.sh : wbar -jumpf 1.5 -idist 2 -bpress -nanim 7 -zoomf 1.5 -isize 48 &. Je vous laisse bidouiller tout ça.

Un panel pour voir quelles applications sont lancées

Vous avez l’habitude d’utiliser une barre des tâches et cela vous perturbe de ne pas en avoir une sous Openbox et bien essayez pypanel. Par contre là je vous laisse admirer la clarté du fichier de configuration ~/.pypanelrc. Il ne vous reste plus qu’à rajouter la commande pypanel au script de démarrage.

Voici d’autres programmes du même genre :

  • BMpanel
  • Fbpanel
  • tint2
Avoir de supers effets

Les ombres et la transparence de KDE4 vous manque ? Alors le duo xcompmgr et transset est fait pour vous. Pour pouvoir les faire fonctionner correctement ils vous faut un driver graphique supportant ce type d’effet (nvidia par exemple pour une carte Nvidia) mais aussi la fonction Composite de Xorg. Pour cela éditez en root le fichier /etc/X11/xorg.conf et rajoutez les lignes suivantes :

Section "Extensions"
Option "Composite" "Enable"
EndSection

Ceci fait il ne vous reste plus qu’à lancer xcompmgr -cC -t-3 -l-5 -r5 (les options sont bien entendues modifiables) et à vous les fenêtres ombrées ;) .

En ce qui concerne la transparence, lancez le programme transset et sélectionnez la fenêtre sur laquelle vous voulez appliquer l’effet. Enfin de compte la seule ligne à ajouter à votre autostart.sh est : xcompmgr -cC -t-3 -l-5 -r5 &.

Petit conseil pour éviter d’avoir à toujours lancer une console pour utiliser la transparence, créez un raccourci (genre Ctrl+Alt+w) qui appelera le programme. Editez donc rc.xml et ajoutez-y dans la partie keyboard ce qui suit :

<keybind key="C-A-w">
  <action name="Execute">
    <execute>transset 0.6</execute>
  </action>
</keybind>

Allez dans le menu et faites un ‘reconfigure openbox’.

Autres applications utiles

Si vous voulez un gestionnaire de fichier simple et ne dépendant pas de KDE ou Gnome, je vous conseille PCManFM. Pour automatiser le montage de partitions telles que les clés usb tournez vous vers ivman et rajoutez le à votre autostart.sh. Enfin si vous possédez un clavier avec des touches multimédia (play, pause, …) qui ne sont pas reconnues jetez un oeil du côté de keytouch et rajoutez la commande keytouchd à votre script de démarrage.

Et maintenant …

… c’est à vous :P , plongez vous dans la doc d’Openbox, expérimentez, allez voir dans des forums les petites astuces qui font la différence ou alors attendez que je sorte un nouveau billet pour savoir comment placer un terminal sur tous les bureaux sans bordures par exemple ;) .

Pour finir voici à quoi ressemble mon bureau avec le “fameux” terminal, xterm “incrusté” dans le bureau (si vous voulez savoir j’utilise zenshot pour prendre le screenshot).

screenshot de mon bureau Openbox

screenshot de mon bureau Openbox

Et surtout Keep On Rockin’ In A Free World